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Je me retire en douceur, de la meilleure façon qui soit. Après avoir fait l’amour avec toi, Laos.
Je te sais femme Laos, comment pourrait-il en être autrement. C’est de toi que les enfants naissent, des enfants si beaux que tous adorent.

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De toi que provient tout ce qui est si bon ici.
Je t’ai approchée en douceur, tu m’attirais déjà depuis des mois.

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D’abord nous nous somme approchés doucement. Tes montagnes se sont d’abord dévoilées, discrètement, de jolis monts, que j’ai caressés d’abord de mes yeux.

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Tu m’as laissé venir en toi progressivement, me permettant de mesurer la grandeur de ton âme.

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Ton corps était chaud, je me suis senti si bien contre toi, me laissant bercer par les courbes de tes routes, toucher par les sourires de tous ceux qui ont élu domicile en ton sein.

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J’ai aimé rester près de toi, sans me préoccuper du temps, celui qui passe ou celui qu’il fait.

Pour repartir nous avons été tentés de prendre un vol direct de Luang Prabang à Bangkok. Pour ne pas avoir à souffrir de trop de route dans un véhicule bondé et en mauvais état. Mais nous avons pris la décision de ne pas te fuir si vite.

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Prendre le temps du retrait pour sentir chaque millimètre encore un peu plus, pour durer encore un peu plus, pour te dire au revoir comme il le fallait.

Merci à toi pour ces délicieux moments, confondants le plus souvent, étonnant parfois, toujours bons.

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Je laisse derrière moi ma chambre aux fenêtres sans vitre, au plafond ventilé, à la climat perso que je n’ai tout compte fait pas allumée depuis 3 jours.

On s’habitue a toi tout, y compris à la chaleur.
Est-ce que je m’habituerai un jour à la gentillesse des Laos, à la douceur de vivre malgré des conditions bien éloignées de nos standards, au café sur fond de lait concentré sucré, aux routes défoncées ? Pourrais-je vivre ici ? Et si la n’était pas la question, si tout n’était question que de YOLO ?

Je le crois….

Posted from my smartphone, on the road